année 2008

année 2008
L'année 2008 a été mouvementée au sein du tennis masculin. Après plus de quatre saisons de règne (février 2004 à août 2008), Roger Federer a abandonné sa couronne de n°1 mondial à Rafael Nadal. Et voilà le duo de tête menacé par Novak Djokovic, voire Andy Murray. Côté tricolore, Richard Gasquet et consorts ont été relégués au second plan après les excellentes performances de Jo-Wilfried Tsonga et Gilles Simon, n°6 et 7 mondiaux.

LA PASSATION DE POUVOIR
D'abord, il y a eu ce 18 août 2008. Après 237 semaines de règne sans partage, le roi Federer a cédé son trône à Rafael Nadal, exceptionnel cette saison. Dauphin du Suisse depuis 2005, la récompense est venue comme un symbole, juste après sa médaille d'or olympique à Pékin. Catalogué comme joueur de terre battue après sa domination sur la surface notamment marquée par trois titres consécutifs à Roland-Garros (2005, 2006 et 2007) le Majorquin de 22 ans a certes confirmé, mais a pris une nouvelle dimension : celle d'extra-terrien. Vainqueur des tournois de Barcelone, Monte-Carlo, Hambourg et Roland-Garros, il s'est ensuite illustré sur le gazon du Queen's avant de faire chuter Roger Federer himself dans son jardin, en finale à Wimbledon. Avec un bilan de onze défaites pour 82 victoires, "Rafa" a néanmoins terminé l'année de triste manière. Contraint à l'abandon en quarts de finale du Masters Series de Bercy (genou), il a ensuite dû déclarer forfait pour le Masters de Shanghai... puis la finale de la Coupe Davis contre l'Argentine. Après une saison de haute volée (victoire à l'US Open, finales à Roland-Garros et Wimbledon, et demi-finale en Australie) mais moins bonne que les précédentes, Roger Federer a lui fini la saison éreinté, et a pour ambitieux projet de retrouver son fauteuil de n°1 mondial dès 2009. Il devra aussi regarder dans son rétroviseur.

DERRIERE, ÇA SE BOUSCULE
Si 2008 a été l'année de la confirmation pour Novak Djokovic, elle a été celle de la révélation pour le Britannique Andy Murray. Déjà numéro 3 mondial au moment de conclure l'exercice 2007, le Serbe de 21 ans conclut 2008 au même rang, avec un bagage néanmoins plus lourd. Vainqueur de son premier titre du Grand Chelem en Australie, "Nole" a terminé l'année comme il l'avait commencée : en remportant un titre majeur, dans le tournoi des Maîtres, à Shanghai. Sûr de lui, il affirme «posséder les armes pour devenir n°1 mondial en 2009 ou pour les années à venir». Lui qui n'est qu'à dix points de Federer au classement pourrait se rapprocher de ses objectifs à condition de réaliser un excellent début de saison, notamment à Melbourne, sous peine de perdre gros. Eliminé au premier tour en Australie l'an passé, Andy Murray n'aura lui rien à perdre. Onzième fin 2007, l'Ecossais pointe au quatrième rang mondial (à plus de 1500 points de "Djoko") après un début et une fin de saison en trombe (victoires à Doha et Marseille en janvier, finaliste à l'US Open, et vainqueur des Masters Series de Cincinnati et Madrid). Fin tacticien, doté d'un bagage technique complet, le Britannique de 21 ans est la valeur montante du circuit. Bien sûr, la confirmation est attendue.

ET LES FRANÇAIS DANS TOUT ÇA ?
Le paysage tennistique tricolore a radicalement changé cette année. Jo-Wilfried Tsonga et Gilles Simon ont éclipsé Richard Gasquet, tombé du 8e au 24e rang mondial après une année vierge de tout titre, comme en 2004. Les bonnes performances Paul-Henri Mathieu, 12e mondial en avril -soit son meilleur classement-, de Gaël Monfils, demi-finaliste à Roland-Garros, ou encore de Michaël Llodra, vainqueur à Adelaïde et Rotterdam, sont quasiment passées inaperçues tant les deux joueurs issus du giron fédéral ont monopolisé l'attention. "Jo" a d'abord atteint la finale de l'Open d'Australie, avant de gagner à Bangkok et Bercy malgré trois mois passés hors des courts (genou). Une première participation au Masters suivie d'une 6e place mondiale sont venues récompenser le Manceau. Simon a lui remporté trois titres (Casablanca, Indianapolis et Bucarest), disputé une finale de Masters Series (Madrid), une demie au Masters, et se retrouve 7e joueur du monde. Avec 14 joueurs dans le Top 100, le tennis français se porte bien. Le début de saison est attendu avec impatience et le premier tour de Coupe Davis contre la République Tchèque en mars, aussi.

source l'equipe.fr

# Posté le mardi 18 novembre 2008 03:40

INFOS

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INFOS SUR RAFA:

Rafael Nadal ne participera pas à la finale de la Coupe Davis contre l'Argentine (du 21 au 23 novembre prochain à Mar del Plata). L'Espagnol souffre toujours d'une tendinite au genou droit. Il avait renoncé à poursuivre le BNP-Paribas Masters Series de Bercy puis à s'aligner au Masters qui se déroule en ce moment en Chine.
« Après une saison longue et très positive, cela me fait mal de manquer les deux grands objectifs de l'année, a-t-il déclaré dans une conférence de presse lundi après-midi qui s'est déroulé à Barcelone. Ce sont des moments difficile mais j'ai fait tout mon possible pour tenter de jouer cette finale. J'ai l'habitude de jouer avec la douleur mais c'est une douleur différente, que je n'arrive pas à contrôler. »


NEWS
Rafael Nadal forfait depuis lundi, c'est Marcel Granollers qui a été appelé en équipe d'Espagne pour affronter l'Argentine en finale de la Coupe Davis (du 21 au 23 novembre prochain à Mar del Plata). Agé de 22 ans et classé 56e à l'ATP, Granollers a gagné cette année son premier titre, à Houston au mois d'avril (NDLR : victoire en finale contre James Blake 6-4, 1-6, 7-5). C'est également sa première saison complète sur le circuit.

David Ferrer, Fernando Verdasco et Feliciano Lopez sont sans surprise les trois autres joueurs retenus par Emilio Sanchez. Ils avaient participé à la victoire de l'Espagne contre les Etats-Unis en demi-finales. Santiago Ventura a, lui, été appelé en tant que remplaçant. Il est 122e au classement ATP. La sélection espagnole s'envolera jeudi pour l'Argentine.

NEWS 2:

Federer : "Sans Nadal, l'Argentine a 65% de chance de l'emporter"



Roger Federer pense que le forfait de l'Espagnol Rafael Nadal pour la finale de Coupe Davis en Argentine compromet sérieusement les chances ibériques de l'emporter. Gilles Simon n'est pas complètement d'accord.

"Une rencontre, c'est toujours du 50-50 mais maintenant que l'Espagne est sans Nadal, c'est du 65-35% pour l'Argentine", a pronostiqué l'ancien n°1 mondial. Roger Federer n'y est pas allé par quatre chemin puisqu'il a ajouté que "même si on ne sait jamais, je crois que l'Argentine va probablement gagner". Demi-finaliste de la Masters Cup de Shanghaï, Gilles Simon n'est pas d'accord. Le Français pense que "sans Nadal cela sera plus dur mais pas impossible". Le 9e mondial ajoute tout de même que jouer à Mar del Plata va être "un gros avantage" pour l'Argentine. Le pays hôte va aussi pouvoir compter sur la bonne forme de Nalbandian et Del Potro. "La dernière fois que l'on m'a demandé j'avais donné l'Espagne mais Nadal jouait. Aujourd'hui, je crois que la balance penche pour l'Argentine", a-t-il continué, lucide avant de donner quelques conseils aux Ibériques.

Feliciano Lopez ou Fernando Verdasco ?

David Ferrer sera le fer de lance de l'équipe espagnole et Gilles Simon conseille au capitaine Emilio Sanchez d'aligner Verdasco plutôt que Feliciano Lopez. Il note aussi que si Nalbandian s'annonce "très dangereux", Del Potro "pourrait être plus perturbé par l'enjeu". "S'il affronte un Ferrer ou un Verdasco très solide, cela sera difficile pour lui (Del Potro)", a conclu le Fontenaisien.

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INFO SUR NOLE:

Novak Djokovic a annoncé dimanche après sa victoire au Masters de Shanghai qu'un tournoi ATP serait organisé l'année prochaine à Belgrade. «Je suis très heureux d'annoncer que les questions administratives sont réglées et qu'il y aura un tournoi à Belgrade l'année prochaine en mai», a déclaré le champion serbe, dont la famille est impliquée financièrement dans l'organisation de l'épreuve. «C'était un des objectifs du pays, de moi-même, de tous les joueurs et de notre fédération. Je crois que nous le méritons. Nous nous sommes battus pour l'avoir, ce qui n'était pas facile car le calendrier est chargé», a-t-il ajouté.

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INFO SUR ROGER:

Roger Federer achète une maison de vacances à Valbella

Roger sera désormais plus souvent aux Grisons. Le numéro deux mondial du tennis a acheté une résidence secondaire à Valbella, dans la commune grisonne de Vaz/Obervaz.
La rumeur courait depuis un certain temps dans les médias locaux. Le président de la commune a confirmé l'information. Roger Federer a acheté une maison de vacances avec beaucoup de terrain, a-t-il précisé.
Le joueur de tennis possède aussi une résidence secondaire à Dubai. En mars dernier, il a transféré son domicile d'Oberwil (BL) à Wollerau (SZ), au bord du lac de Zurich.

Roger dit stop aux exhibitions

après les 3 matchs d'exhibition qui ont vu s'affronter Pete Sampras et Roger; Tony Godsick sont agent a fait savoir qu'il na participerais a aucune exhibition lors de la saison 2009 bien décidé a battre le record de titre du grand chelem Roger a prit le parti de ne pas se disperser

# Posté le lundi 10 novembre 2008 14:54

Modifié le lundi 17 novembre 2008 06:08

SHANGHAI

SHANGHAI

Novak Djokovic a terminé l'année comme il l'avait commencée : en remportant un titre de prestige. Vainqueur de l'Open d'Australie en janvier, le Serbe s'est fait quelques frayeurs en fin de match, mais a dominé Nikolay Davydenko en finale à Shanghai dimanche (6-1, 7-5). Calée à la troisième place mondiale pour la deuxième année consécutive, "Nole" succède au palmarès à Roger Federer, double tenant du titre et éliminé en phases de poules.

Finalement, elle est logique cette victoire de Novak Djokovic en Chine. Après le forfait du n°1 mondial Rafael Nadal (genou), et la défaite en phase de poules du double tenant du titre Roger Federer, n°2 à l'ATP, quoi de plus normal de voir le n°3 soulever le trophée du vainqueur ? Pas grand-chose. Sauf qu'un certain nombre de paramètres entrent en jeu en cette fin de saison, dont celui de la fatigue. Dimanche à Shanghai, le gros point d'interrogation portait plus sur la fraîcheur physique de Novak Djokovic -vainqueur d'une bataille de 2h50 sur Gilles Simon samedi-, que sur celle du Russe, facile dominateur d'Andy Murray en demi-finales. Interrogation de courte durée lors de cette finale jouée -c'est nouveau- au meilleur des trois sets.

Contrairement à leur première confrontation en match de poules, le bras de fer de fond de court... tourne court ! Les échanges longs n'existent pas, abrégés prématurément par les nombreuses fautes de Davydenko (25 au total), qui dispute sa première finale dans un tournoi majeur. Et "Nole" s'envole : 1-0, puis 2, 3, 4 et 5-0 après 20 minutes de jeu. Avec ses prises de balle tôt, Djokovic déborde le fantôme de Davydenko, également trahi par sa première balle et son revers, supposé son point fort. Il cède la première manche après 32' (6-1).





# Posté le mercredi 05 novembre 2008 11:48

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 14:03

BERCY

BERCY
JO VAINQUEUR DU TOURNOI

Il vient de gagner le plus grand tournoi de sa carrière devant sa famille, ses amis et ses entraîneurs, chez lui à Paris. Il vient de battre (6-3, 4-6, 6-4) le tenant du titre et roi de l'indoor, David Nalbandian. Il vient de se qualifier pour la Masters Cup de Shanghaï. Il vient de saluer le public, les larmes aux yeux. Il vient d'embrasser ses parents, son frère, sa soeur, son coach Eric Winogradsky et ses amis. En attendant la remise du trophée, assis sur sa chaise, Jo-Wilfried Tsonga a l'air absent. A quoi pense-t-il ? « J'imagine que mes grands-parents m'ont regardé, avoue-t-il en pleurs dans une salle de presse, tétanisée par l'émotion. Je pense à eux. C'est grâce à eux, à ces gens qui me portent, même ceux qui ne sont plus là. Dans les moments difficiles, je pense à eux et cela m'aide à avancer.»



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Contraint à l'abandon en demi-finale à Bercy (genou), Rafael Nadal a déclaré forfait, lundi, pour le Masters de Shanghaï. L'Espagnol a expliqué sur son site internet qu'il ne souhaitait pas prendre de risques avant la finale de la Coupe Davis. Initialement remplaçant, Gilles Simon profite directement du retrait de l'Espagnol, et s'envolera en Chine aux côtés de Jo-Wilfried Tsonga, dans la peau d'un titulaire.

«J'ai décidé de ne pas disputer le Masters de Shanghaï, peut-on lire en gras sur le site officiel du joueur espagnol. Ca a été une année longue et difficile où j'ai réussi à obtenir d'excellents résultats (...) mais j'ai déjà mentionné à plusieurs reprises que le calendrier était très chargé (...), a ajouté Nadal, toujours en délicatesse avec ses genoux, et et contraint à l'abandon en quart de finale à Bercy. «Je n'ai pas encore passé de test supplémentaire, mais je sais que je prends la bonne décision. Je veux être prêt pour disputer la finale de la Coupe Davis à Mar Del Plata contre l'Argentine. C'est l'autre raison pour laquelle je ne me rendrai pas à Shanghaï.»

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, Gilles Simon profite directement du forfait du n°1 mondial. Neuvième à la Race et donc premier remplaçant du dernier tournoi regroupant les huit meilleurs joueurs de l'année, le Français se rendra bien en Chine en tant que titulaire au milieu des Roger Federer, Novak Djokovic, Andy Murray, Andy Roddick, Nikolay Davydenko, Juan Martin Del Potro, et de son compatriote Jo-Wilfried Tsonga, nouveau n°1 français après son succès à Bercy dimanche. Jamais depuis 1986 et les qualifications de Yannick Noah et Henri Leconte, deux Tricolores n'étaient parvenus à disputer le Masters la même année

VAMOS RAFA...

# Posté le jeudi 23 octobre 2008 04:46

Modifié le lundi 03 novembre 2008 12:33

RAFA...

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Sur les courts, il enflamme le jeu et atomise ses adversaires. Mais une fois les raquettes pliées, Rafael Nadal redevient un homme d'une sidérante simplicité que le récent statut de n°1 mondial n'a pas entamée.

Ce n'est certainement pas la référence ultime. Mais puisque Rafael Nadal en personne avoue écouter Julio Iglesias et que la tendance du moment est de faire du neuf avec du vieux, on pourrait donc fort bien imaginer une version remastérisée, pimentée d'une sauce électro-flamenco, du plus célèbre hit du latin lover en guise d'hommage à la superstar majorquine. Un standard revisité pour l'occasion qui donnerait à quelque chose près : " Et toi non plus tu n'as pas changé, toujours la même envie de gagner, toujours la même dose d'humilité... " Près de cinq mois après son quatrième succès à Roland Garros, le serial vainqueur des Internationaux de France est de retour sur les lieux
de son crime plus que parfait. Mais si, dans l'intervalle, l'Espagnol est devenu un tout autre bonhomme, son attitude au quotidien ne trahit aucune forme de changement.

Egal à lui-même

Devenu, depuis sa victoire sur l'ocre parisien, successivement vainqueur de Wimbledon, égal de Björn Borg, champion olympique à Pékin, numéro un mondial, plus grand sportif ibérique de tous les temps, lauréat du prix Prince des Asturies des Sports (une récompense très prisée de l'autre côté des Pyrénées) ou encore un poil plus riche de 2,2 millions d'euros, Nadal n'a pas varié d'un iota. Quand d'autres seraient partis en live ou n'auraient même plus été en mesure de passer sous les portes, le kid de Manacor, lui,
est resté égal à lui-même." Je ne me sens vraiment pas différent, aujourd'hui que je suis numéro un mondial, qu'il y a six mois, précise-t-il. Cette année est peut-être très spéciale pour moi, mais ça ne change pas grand-chose. Je sais que je vais rester n°1 jusqu'à la fin de l'année mais si j'avais dû terminer deuxième, franchement, ça n'aurait rien changé du tout. Très honnêtement, le fait d'être n°1 mondial ou tête de série n°1 d'un tournoi comme l'US Open, ça n'a aucune importance pour moi. Vraiment, croyez-moi ! J'ai toujours le même objectif : remporter des titres et jouer de la même façon que lorsque j'étais n°2. Les choses ne changeront pas. J'ai toujours été heureux d'être n°2, je le suis tout autant aujourd'hui, mais vraiment, cela ne changera rien. Je serai toujours le même. "

Le gendre idéal $)

Avant de préciser : " Avec Roger (Federer), par exemple, nos relations n'ont pas évolué depuis que nous avons échangé nos places de numéro un et deux mondiaux. L'argent en plus ? Franchement, je ne pense pas à ça quand je suis sur le court. Il n'y a aucun risque que l'argent entre dans ma réflexion au moment de disputer une finale. Mes objectifs à venir ? Continuer à travailler, rester humble et essayer de faire de mon mieux avec passion. " Bien que ce ne soit pas forcément l'image qu'il aime renvoyer, Rafa offre, depuis peu, celle du gendre idéal, touché par la grâce, besogneux et bien élevé. Entre deux tournois, ou plutôt entre deux tunnels de tournois, à l'image de son programme estival dément qui l'a vu enchaîner Toronto, Cincinnati, Pékin et l'US Open, le brun ténébreux n'oublie pas les fondamentaux. C'est-à-dire rentrer au bercail et se ressourcer auprès des siens, sur son île natale de Majorque. Mais malgré cette avalanche de clichés flatteurs et de louanges en tous genres qui ne cessent d'escorter son irrésistible ascension vers la légende, le jeunot aux gros biscotos garde la tête sur les épaules. Et se refuse à céder sous une éventuelle pression. " Au contraire, même, corrige-t-il. J'ai zéro pression. Je n'ai d'ailleurs jamais joué si relâché puisque je viens de réaliser une saison presque parfaite. "

Absent du carré vip

Sur les courts comme en dehors, Nadal semble avoir adopté le même logiciel de gestion des événements. Pour preuve, son attitude lors des derniers J.O. de Pékin. Alors que Federer, par exemple, vivait retranché dans un hôtel de luxe de Pékin, Nadal, lui, logeait au village olympique. Au milieu des autres sportifs de la planète, sans se soucier de son statut présumé d'intouchable. Quant à son titre olympique, c'est au China Doll, l'une des boîtes de nuit branchée de Pékin, qu'il l'a célébré en toute discrétion. Sans tambours, ni trompettes quand tant d'autres auraient joué les superstars braillardes, avachies dans les canapés du carré VIP et entourées de plusieurs bimbos décolorées. Mais visiblement,
il en faut plus pour donner le tournis au prodige. La classe à la Nadal, c'est tout de même autre chose.


Nadal sans pantacourt ?

Si la couleur change, le style reste le même. Depuis maintenant des années, Rafael Nadal se balade sur les terrains du monde entier vêtu de son éternel pantacourt. Une image qui risque de faire partie du passé. A l'occasion d'une remise de prix en Espagne, l'Espagnol a avoué que son équipementier réfléchissait à une nouvelle tenue pour lui. Il n'est jamais trop tard...

MAGNIFIQUE VIDEO SUR RAFA ICI...

ARTICLE DE BERCY EN DESSOUS

# Posté le vendredi 24 octobre 2008 12:49

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 12:19